Carte digitale de restaurant : à quoi elle sert vraiment
Une carte digitale ne remplace pas l’accueil ni la carte papier. Elle règle ce que le papier fait mal : ce qui change tous les jours.
Ce que le papier fait mal
Réimprimer pour un prix qui bouge. Barrer un plat épuisé au stylo. Expliquer la carte à une table qui ne parle pas français. Chercher de mémoire ce qui s’est bien vendu le mois dernier. Une carte digitale traite ces quatre points.
Le plat du jour et les ruptures
Le plat du jour se met en ligne en quelques secondes depuis un téléphone, entre deux services. Un plat épuisé disparaît d’un geste et revient le lendemain matin.
Des menus qui suivent vos horaires
Midi, soir, brunch, happy hour : chaque menu s’affiche à ses heures. Les boissons et les vins restent toujours visibles.
Chaque client dans sa langue
La carte se traduit en français, néerlandais, anglais et allemand. Le client choisit sa langue ; vous pouvez relire et corriger chaque traduction.
Savoir ce qui se vend
Cartista croise ce que vos clients regardent et ce qu’ils commandent : les plats qui attirent l’œil sans se vendre, ceux qui se vendent dès qu’on les voit, ce qui se prend ensemble, et à quelle heure. Le comptage se fait sans cookie et sans identifiant : on sait combien, jamais qui.
Et le papier ?
Gardez-le. À partir de la même carte, Cartista met en page des PDF prêts pour l’imprimeur : A4, affiche A3, menu plié, chevalet de table.
Questions fréquentes
Une carte digitale est-elle obligatoire ?
Non. C’est un outil pratique, pas une obligation. Beaucoup d’établissements gardent les deux.
Combien de temps faut-il pour mettre sa carte en ligne ?
Quelques minutes à partir d’une photo de la carte papier, plus le temps de relire.